
Bienvenue dans cette section du site consacré à un des aspects les plus importants du groupe, la politique. Car Rage against the machine est un groupe engagé politiquement, ici on essaiera de parler des thèmes chers à RATM, des gens et des mouvements qu'ils défendent.
Si vous avez des détails, des compléments vis-à-vis de tout ce que vous allez lire ou que vous voulez aborder un autre sujet, n'hésitez pas ! Cette rubrique vous est ouverte, si vous voulez participer, écrivez-moi.
Le cas de Mumia Abu-Jamal est une des causes pour lesquelles le groupe mobilise toute son attention, RATM a même donné un concert pour collecter des dons pour l'association de défense pour Mumia, le 13 Août 1995 à Washington.![]()
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RATM a donné un concert pour lui, qui rassembla plus de 70 000 dollars pour son fond de défense et donne des informations à propos de son cas à chaque fois que c'est possible.
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L'EZLN (Ejercito Zapatista de Liberacion Nacional) ou plutôt l'Armée Zapatiste de Libération Nationale est née il y a 12 ans au Sud-Est du mexique dans la région du Chiapas, à coté de la frontière du Guatemala. Son but est d'obtenir l'indépendance de cette région vis-à-vis du Mexique. Elle est principalement constituée d'Indiens de la région de la jungle de Lacandon, son effectif est d'environ 12000 hommes dont 2-3000 sont bien armés. Ses demandes sont simples et sont résumées dans sa 1ère déclaration : travail, terre, abri, nourriture, santé, éducation, autonomie, liberté, démocratie, justice et paix. Un de ses chefs est le médiatique sous-commandant Marcos, l'homme à la rose, toujours cagoulé, c'est lui qui a eut l'idée d'utiliser Internet pour faire connaitre son combat au monde. Le gouvernement mexicain a essayé de le détruire en révélant sa véritable identité, mais rien n'y a fait, le mythe est en marche.
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Note de Mad Matt : plutôt que de rédiger moi-même un petit topo sur le Che, j'ai préféré voler une définition tiré d'une encyclopédie et ainsi avoir quelque chose qui soit le plus objectif possible.
Né le 14 juin 1928 à Rosario dans une famille de la bourgeoisie aisée, Ernesto Guevara gardera de son origine argentine le «Che» accolé plus tard à son nom et sous lequel il se fera connaître dans le monde entier. De santé délicate, il est la cause du déménagement de ses parents à Buenos Aires. Son adolescence se déroule sans fait particulièrement marquant, sinon qu’en butte à un asthme chronique, Guevara décide de s’inscrire à la faculté de médecine. Parallèlement, il s’intéresse de plus en plus aux problèmes économiques et sociaux. Ces préoccupations l’amènent à parcourir le continent latino-américain : les hauts plateaux des Andes de Bolivie, du Pérou notamment, ainsi que Panamá. 1954 le trouve au Guatemala, où il assiste à la tentative réformiste du colonel Jacobo Arbenz. L’expérience se solde par un sanglant échec, en raison de l’intervention de la C.I.A. Deux ans plus tard, Guevara est à Mexico où il fréquente les exilés politiques. Une rencontre décisive a lieu cette année : Fidel Castro arrive lui aussi à Mexico après l’assaut manqué de la caserne de Moncada à Santiago de Cuba. Dès lors, le destin de Guevara est scellé : il suivra Castro dans sa lutte pour la libération de Cuba. Guevara se trouve parmi les douze hommes qui, débarqués du Granma , échappent au massacre et trouvent refuge dans la sierra Maestra. C’est ensuite l’aventure des guérilleros, la marche sur la capitale, le triomphe de la révolution cubaine au début de 1959. Sous le nouveau régime, Guevara commence par être directeur de la Banque nationale, puis ministre de l’Industrie. Mais ses idées ne concordent pas toujours avec celles de Castro et les réalités cubaines ne permettent pas non plus une industrialisation aussi rapide qu’il l’espérait. Il voyage beaucoup : se faisant le porte-parole des pays du Tiers Monde aux Nations unies, il participe à la conférence interaméricaine de Punta del Este, à la conférence mondiale du commerce à Genève, il se rend en Union soviétique, en Afrique et en Asie. Pourtant, ce rôle ne semble pas le satisfaire entièrement : prônant la solidarité de tous les opprimés, il entend payer de sa personne et donner pratiquement l’exemple. En 1965, il disparaît de la scène politique cubaine et dès ce moment, le mythe du guérillero se développe. En 1966, il n’assiste pas à la Conférence tricontinentale des mouvements révolutionnaires du Tiers Monde qui se tient à La Havane, mais son message est interprété comme un appel à l’unité et à la lutte. Son départ demeure entouré d’un certain mystère, on parle de divergences avec Fidel Castro, on signale son passage en même temps au Congo et à Saint-Domingue par exemple. Brusquement, en avril 1967, on apprend qu’un foyer de guérilla a fait son apparition dans la région de Ñancahuazu, en Bolivie : Guevara n’avait-il pas dit que la cordillère des Andes devait devenir la sierra Maestra de l’Amérique latine ; À partir de cet instant, tout va très vite : l’armée bolivienne, aidée par des conseillers américains, ne laisse par le moindre répit au petit groupe de rebelles, une partie des combattants est décimée le 31 août à Vado del Yeso, l’ultime bataille se livre le 8 octobre à Quebrada del Yuro, le «Che» est capturé. Le lendemain, il est exécuté à Higuera dans des circonstances qui n’ont jamais été véritablement éclaircies.
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